X-​Maleya : Vis, aime, crois et « bouge ton corps » au son de l’Afro-Pop-Rock

Temps de lecture : 11 minutes.

C’est un évè­nement qui est organisé à Montréal depuis 13 ans. Du 8 au 16 juillet, le Parc Jean-​Drapeau, par le biais des Week-​ends du Monde, vibre sous les cou­leurs de la diversité cultu­relle. Parmi les artistes invités, un trio musical revient dans la métropole et fait forte impression auprès des Québécois et des tou­ristes des­quels de nom­breux mou­ve­ments de reins, de membres et de la bouche tra­his­saient leur euphorie. X-​Maleya, composé de deux amis Camerounais Roger et Auguste, ainsi que de l’Américano-Franco-Camerounais Haïss, est l’un des groupes hyper­actifs de cette époque qui donne un coup de fouet à la musique d’antan qu’écoutaient alors de nom­breux parents. Aussi pro­ductif en Afrique qu’en Occident, X-​Maleya est un nom qui ne laisse désormais plus les mélo­manes insen­sibles avec à son actif cinq albums. Roger, Auguste et Haïss sont de jeunes pas­sionnés, talen­tueux qui incarnent et évo­luent dans un style qu’ils imposent depuis plus d’une décennie déjà : l’Afro-Pop-Rock, un rythme pro­prement came­rounais mais sau­poudré de la Pop et du Rock. Petit focus sur ces artistes prêts à faire résonner la ville de Nantes très bientôt, et étant passés entre autres par l’Olympia de Paris, l’Allemagne, l’Angleterre, les États-​Unis, même Montréal pour une seconde fois, et dont la démarche créative est portée par un message d’amour, d’espoir au monde, surtout à la jeu­nesse.

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Jaelle, Illina, Sam, Géraldine : la valeur n’attend point le nombre d’années pour secourir les filles du Camp de Kakuma au Kenya

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Si pour arriver au camp des réfugiés de Kakuma il faut for­cément emprunter un transport aérien, alors consi­dérez que ces jeunes Montréalaises ont fait le contraire ! L’histoire de Jaelle, Illina, Sam et Géraldine, toutes réunies, est un quatuor d’exception fasciné par l’altruisme depuis leur tendre enfance. C’est l’histoire d’une amitié, d’un enga­gement, d’un esprit de soli­darité qui perdure, des années pri­maires jusqu’aujourd’hui au Collège Notre-​Dame de Lourdes située dans la métropole Longueuilloise. Du haut de leur 15 ans et impli­quées dans plu­sieurs projets notamment le Projet Kakuma, ces jeunes consciences quelque peu timides consi­dèrent qu’il n’est jamais trop tôt pour aider son pro­chain, encore mieux pour secourir les filles de Kakuma, un gigan­tesque camp de réfugiés situé au Kenya. Via le pro­gramme inter­na­tional de premier cycle de secon­daire donné par leur collège en col­la­bo­ration avec l’entreprise Morneau Shepell, ces jeunes ado­les­centes du secon­daire 3, dont les visages illu­minent d’enthousiasme, de maturité et d’empathie, en font plus que ce que demande ce pro­gramme et restent enve­loppées par un but précis : construire une école secon­daire et envoyer du matériel sco­laire aux grandes filles de Kakuma éprouvant clai­rement l’envie de continuer leurs études et pré­sentant de sévères dif­fi­cultés en édu­cation. Portrait de ces col­lé­giennes convaincues de l’utilité de l’entraide, de l’éducation pour tous, du béné­volat « pour faire la dif­fé­rence dans le monde » quel que soit leur temps d’études.

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Gaspard Skoda : Aimer passionnément la France pour avoir envie de changer son destin grâce au train de l’UPR

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Pour avoir un mode de vie décent après ses études, Gaspard Skoda n’a pas hésité à quitter la France pour aller s’installer à Montréal il y a 8 ans main­tenant. Depuis 2005, il montre clai­rement qu’il est agacé par l’Union Européenne en votant contre elle. Bref, c’est un « anti euro­péiste ». Plus qu’un immi­grant français, il est le délégué de zone pour la pre­mière cir­cons­cription des Français établis hors de France com­prenant le Canada et les États-​Unis depuis 5 ans, pour le compte de l’Union Populaire Républicaine (UPR) dans la course à l’Élysée. Ainsi ce tren­te­naire, né dans le 9e arron­dis­sement parisien à Montmartre de père Tchèque natu­ralisé français et de mère Française, est le repré­sentant des cou­leurs d’un parti poli­tique qui brosse un tableau sombre d’une France qui s’en va en décré­pitude à cause entre autres d’une « Union Européenne au bilan catas­tro­phique sur les plans éco­no­mique, social, mili­taire, diplo­ma­tique et même moral. » Gaspard Skoda ne prend pas ce constat à la rigolade. À côté des acti­vités pro­fes­sion­nelles et aca­dé­miques de ce mont­réalais, son enga­gement poli­tique tourne à plein temps et l’oblige à enfiler ses chaus­sures de sport et à courir à la vitesse du « train » qu’incarne désormais le parti de son fon­dateur François Asselineau, dont l’obtention des 500 signa­tures de maires lui permet de se hisser dans la « cour des grands. » Un résultat dû à un « travail de longue haleine » qui en a surpris plus d’un. Portrait de celui qui milite pour l’« indé­pen­dance nationale » de la France.

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Caroline Codsi : l’avancement de la femme, le feu d’une passion qu’elle sache porter sans grand danger pour les hommes

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Paf ! Paf ! Paf ! On dirait trois coups de lin­gette donnés aux vieux meubles pous­siéreux long­temps délaissés ! Ici, c’est cette ex-​vice-​présidente prin­cipale et ex-​directrice générale pour l’est du Canada de Cira Services Médicaux – une firme d’expertise médicale – qui donne un coup d’éclat à la femme de son époque. Membre du club sélect des 100 femmes les plus puis­santes au Canada, elle incite la gent féminine à sortir de sa zone de confort afin de viser plus haut, plus loin à travers La Gouvernance au Féminin. Les objectifs de cet orga­nisme à but non lucratif sont clairs : encou­rager les femmes, déve­lopper leur lea­dership, faire avancer leur car­rière et, bien évi­demment, siéger dans le monde plutôt viril des conseils d’administration d’entreprises, au sein des­quels elle est une habituée depuis près d’une quin­zaine d’années. Convaincue de la nécessité de donner plus de res­pon­sa­bi­lités aux femmes dans des com­pa­gnies, cette Montréalaise d’origine liba­naise, dont l’énergie et la coquet­terie sont à faire pâlir d’envie une jeu­notte, tisse tran­quillement sa toile de la gou­ver­nance depuis 2010 avec des femmes – et même des hommes – pour qui le défi repose sur l’aboutissement de la parité des sexes au niveau déci­sionnel, ainsi qu’au chan­gement de men­talité et de société. Un défi de grande envergure.

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A&W : Un dispositif de nouvelles franchises urbaines d’ici à 2020 pour les entrepreneurs du Québec

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La chaîne de res­tau­ration rapide existant depuis environ 60 ans et comptant près de 860 res­tau­rants au Canada continue son projet d’expansion au Québec et vise l’ouverture de plus de 10 nou­velles fran­chises urbaines d’ici à 2020.

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Nadine Francillon : Une arme d’éducation massive pour les enfants pauvres

Temps de lecture : 8 minutes.

Bouleversée par l’indigence criarde des enfants non sco­la­risés dans le monde, celle qui est à la tête de Stationnement Safeway Canada Limitée – une entre­prise fami­liale qui s’occupe de la gestion de par­kings urbains – consacre aussi une partie de son temps à trans­former agréa­blement la vie de plus de 2000 petites filles et petits garçons en proie à la pau­vreté et à la vul­né­ra­bilité. Un objectif qu’elle essaie d’atteindre grâce à la Fondation Voix Angélique, un orga­nisme à but non lucratif appelé aussi Fova Internationale créé le 1er sep­tembre 2006. Une orga­ni­sation faite d’amour, de foi, de partage et de dévouement entière dans les pays tels que le Canada, Haïti, le Sénégal, le Maroc, la Tunisie, le Burkina-​Faso, tous sous l’égide de cette femme d’affaires d’origine haï­tienne venue à Montréal en février 1991 à l’âge de 17 ans pour étudier. Nadine Francillon a ainsi ouvert la voie à une œuvre phi­lan­thro­pique reven­di­quant « l’accès à l’éducation, à la sécurité et aux sup­ports néces­saires à l’épanouissement » de ces mômes qui, parfois, ne voient que l’obscurité comme seul avenir. De façon suc­cincte, elle se sent investie d’une mission qui se veut d’accorder le bien-​être aux autres.

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Chronique : Noël, Nouvel An, on craque pour des mots d’espoir

Temps de lecture : 6 minutes.

Noël est la célé­bration d’un véri­table symbole : la nais­sance de Jésus-​Christ à Bethléem. De la fai­blesse de ce nouveau-​né et de la pau­vreté de la crèche jaillira alors la puis­sance de ce que les évan­giles et les Catholiques appellent la Résurrection. De même, c’est une fête qui semble vouloir ranger l’amour, le partage, l’espérance et le pardon au centre de la vie des humains. Il y est aussi lar­gement question de s’offrir des pré­sents dans la joie et la bonne humeur, et d’exprimer sa soli­darité envers les plus démunis, des rituels très répandus jusqu’aujourd’hui. Cependant chez les célé­brants, le verbe fêter est mis à toutes les sauces : des soirées dans les bars aux récep­tions les plus somp­tueuses qui existent, des célé­bra­tions chré­tiennes aux cha­leureux soupers en famille tout sim­plement. Ensuite vient la célé­bration du jour de l’An qui, sans toucher tous les pays, est accueillie par des per­sonnes concernées . Que ce soit l’un ou l’autre, ça mange, ça boit, ça rit, c’est joyeux ! Mais ce sont là des pri­vi­lèges aux­quels cer­tains n’ont pas droit. Toutefois heu­reu­sement : des domi­ciles enchantés aux per­sonnes esseulées du coin, ils restent tous des humains qui s’émerveillent devant le ruis­sè­lement des lumières fes­tives envi­ron­nantes, sou­haitant éga­lement entendre cer­tains mots et voir réa­liser leurs vœux pour un nouveau départ, comme à chaque année d’ailleurs. Continuer à lire Chronique : Noël, Nouvel An, on craque pour des mots d’espoir

Maka Kotto : Les racines de l’engagement et la destination de sa philosophie

Temps de lecture : 12 minutes.

Élu Président du caucus du Parti qué­bécois à l’unanimité le 16 octobre 2016, le député de la cir­cons­cription de Bourget fait partie de l’une des pre­mières mino­rités au Canada à occuper des fonc­tions poli­tiques impor­tantes. L’on sait que dans cette ribam­belle de ful­gu­rances, il a été entre autres : la pre­mière per­sonne de couleur noire issue du Québec, élue député fédéral en 2004 sous l’étiquette du Bloc qué­bécois, et au pro­vincial le premier noir à être nommé ministre de la Culture et des Communications. Âgé de 54 ans, Maka Kotto ou plutôt Léopold-​Marcel Maka Kotto ori­gi­naire de Douala, la capitale éco­no­mique du Cameroun en Afrique, est un per­sonnage public que le Québec découvre dans les années 90 à travers ses rôles au cinéma ainsi que par son impli­cation dans plu­sieurs causes et mou­ve­ments. Mais connaît-​on vraiment ce jeune ado­lescent qui, jadis à l’âge de 12 ans, « avait déjà choisi ses combats » ? Portrait d’un artiste engagé, brillant, tran­quille et discret au-​delà des clichés.
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Sergina Guéry : Quand le soleil de la Guadeloupe flirte avec l’hiver montréalais

Temps de lecture : 7 minutes.

Elle vient à Montréal pour étudier en admi­nis­tration des affaires puis, en com­mu­ni­cation mar­keting, il y a plus d’une quin­zaine d’années aujourd’hui. En 2011, elle a l’idée de créer Montréal Tropikal, une entre­prise spé­cia­lisée dans l’organisation d’évènements visant à faire la pro­motion des Antilles au Québec. Son rendez-​vous annuel est le Festival Soleil d’hiver arborant chaleur, plage de sable, pal­miers et bonne humeur pour désormais réchauffer l’hiver mont­réalais parce que « rendre les gens heureux autour d’elle en les voyant sourire » est l’objectif de sa créa­trice. Sergina Guéry, cette bonne fée de la Guadeloupe dont le nom sonne comme une sorte d’apaisement, offi­ciera la 6e édition de Soleil d’hiver en février 2017 au Marché Bonsecours dans le Vieux-​Montréal. Cette activité, éga­lement appelée « Festival du Sud qui réchauffe l’hiver mont­réalais », invite au ras­sem­blement de tous les mordus de plaisir et de chaleur par temps de froid.

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Kathia Saint-​Victor : Un regard humaniste sur des jeunes entrepreneurs internationaux du Québec

Temps de lecture : 7 minutes.

Kathia Saint-​Victor, 37 ans, est une entre­pre­neure unique en son genre. Déjà à 12 ans, elle est la gamine qui aide les bouts de chou à faire leurs devoirs au Centre de la petite enfance Le Petit Cheval à Montréal. Un quart de siècle plus tard, elle jette ce regard pro­tecteur sur les jeunes entre­pre­neurs issus des com­mu­nautés cultu­relles et eth­niques dans le volet évè­ne­ments de son entre­prise, et facilite leur dif­ficile avancée dans le monde des affaires. La fon­da­trice et présidente-​directrice générale de Kluva Chic estime que son but est de mettre en lumière ces jeunes gens bourrés de talents afin qu’ils puissent jouir d’un certain succès dans leurs entre­prises. Un travail qu’elle mettra à l’honneur le 29 octobre pro­chain dans le cadre de la troi­sième édition du Salon des jeunes entre­pre­neurs inter­na­tional, une activité qu’elle organise à la Place Bonaventure dans la métropole qué­bé­coise.

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Enzo et Aymeric : Couple homosexuel qui fait l’éloge de la liberté d’aimer

Temps de lecture : 7 minutes.

Jamais l’un sans l’autre depuis 2010 « même pour aller chercher une ciga­rette ou une bou­teille d’eau ». Coups d’oeil amoureux et sou­rires com­plices, ils aiment la vie, leur travail et les voyages …l’image du couple parfait marié depuis trois ans qui semble savoir ce qu’il veut et c’est très bien pour eux ! Car ils ont des rêves comme tout couple normal. Ils, ce sont Enzo et Aymeric ayant quitté la France pour venir s’installer au Québec. Fraîchement arrivé dans la métropole mont­réa­laise il y a environ dix mois, ce couple homo­sexuel carac­térisé par des convic­tions très fortes nous livre un dis­cours sur leur inté­gration sans faille au Québec.

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Cameryn Moore : Il faut sauver les hommes en manque d’excitation

Temps de lecture : 7 minutes.

Plus connue dans le Festival St-​Ambroise Fringe de Montréal depuis 2006, Cameryn Moore est une auteure dra­ma­turge et inter­prète de plu­sieurs spec­tacles à caractère éro­tique dans près de 50 villes à travers la planète, et ne man­quant pas d’audace. Cette Américaine ori­gi­naire de l’Oregon fait sa marque dans le domaine de la sexualité, des rela­tions humaines et des sujets tabous que ce soit sur scène, au télé­phone et même dans la rue. Entre son dévouement et l’énergie qu’elle y met, Cameryn — qui se définit à la fois comme une infir­mière publique et une édu­ca­trice de sexe — a le souci de venir en aide aux humains notamment aux hommes ayant des désirs sexuels inas­souvis afin d’éviter l’irréparable.
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Amadou Gado : Immigrant intégré qui donne au suivant

Temps de lecture : 4 minutes.

Tour à tour préposé à l’entretien ménager, déco­rateur de limou­sines et vendeur d’automobiles, Amadou Gado (qui préfère pré­server son ano­nymat) est un jeune immi­grant ori­gi­naire du Niger pour qui la ténacité, le courage et le partage ne sont pas de vains mots face à l’intégration. Installé au Canada depuis trois ans pour étudier, ce Montréalais de 24 ans a accepté de nous raconter son défi de l’intégration et son souci per­manent de tendre la main à ses « frères » immi­grants. Une démarche sal­va­trice pour nom­breux d’entre eux sou­cieux de faire bouillir la marmite.

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André Blondel Tonleu Mendou : de l’Afrique jusqu’aux portes du Barreau du Québec

Temps de lecture : 7 minutes.

On aurait tort de se priver d’embrasser le por­trait de André Blondel Tonleu Mendou. Dans la ving­taine bien tapante, il était destiné à séjourner au Barreau du Québec. À lui seul, il reflète l’art du débat démo­cra­tique non par­tisan et un plai­doyer extra­or­di­naire pour le triomphe et le respect de la justice partout dans le monde. Ayant plaidé la cause de Louis Riel – le leader de la cause métisse au Manitoba entre autres – ce fina­liste du cham­pionnat du monde de débat ora­toire fran­co­phone ne cache pas être socia­lement engagé sur des causes juri­diques, sociales et huma­ni­taires. D’origine came­rou­naise, il est l’un de ces jeunes immi­grants qui marquent les esprits grâce à leur forte capacité d’intégration et leur passion pour ce qu’ils font.

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Le poète public : mais que vont chercher les passants chez Prévert… Oups ! Chez Robert ?

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On connaissait déjà Aimé Césaire, Jacques Prévert, Victor Hugo, pour ne citer que ceux-​là, comme les grands fai­seurs de la poésie contem­po­raine. Mais encore plus proche de notre époque, Émile Nelligan, Dany Laferrière, et main­tenant Robert Séguin qui suit les pas de ses idoles. Au fil de ses journées, ce dernier confec­tionne les poèmes à la hauteur des his­toires vécues par les pas­sants curieux d’entendre la vie autrement.

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De jeunes entrepreneurs, acteurs du changement à Montréal-​Nord

Temps de lecture : 2 minutes.

L’initiative en faveur d’un Montréal-​Nord qui excelle s’est déroulée ce jeudi 23 juin 2016 au Café Gourmand dans le cadre d’un 5 à 7 En Mode Affaires. Pour cette pre­mière édition, depuis sa création en 2015, l’Aile Jeunesse de la chambre de Commerce et d’industrie de Montréal-​Nord (AJCCIMN) met sur pied un dis­po­sitif qui per­mettra les échanges enri­chis­sants pour la jeune pousse entre­pre­neu­riale nord-​montréalaise.

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Réjean Vanasse : un vieux qui donne un morceau de lui à la postérité

Temps de lecture : 5 minutes.

Vieux n’est pas for­cément synonyme de déglingué ou gaga ! « Les détes­tables », Yvon Deschamps, Réjean Vanasse ont des choses en commun : ils sont des vieux, aiment la vie et les gens. Les uns ont choisi le rire pour com­mu­niquer et trans­mettre leur savoir tandis que l’autre offre aux ado­les­cents des consul­ta­tions pour 25 cents. Ceci dit, les jeunes semblent bien ras­surés en pré­sence de celui qui se fait appeler « le Vieux ».

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Amina Gerba : la beauté d’être immigrante quand on en avait oublié la douceur

Temps de lecture : 7 minutes.

Faire la pro­motion du potentiel éco­no­mique du continent africain et ses attraits, et encou­rager le déve­lop­pement des rela­tions entre les sec­teurs privés en Amérique du Nord et en Afrique, telle est la spé­cialité de la présidente-​directrice générale d’Afrique Expansion. De nom­breux hon­neurs et dis­tinc­tions pour Amina Gerba, mais aussi et surtout une grandeur qui semble résider dans son chro­mosome de mère de famille ayant la soif de partage et dont le savoir-​faire peut assu­rément servir de source d’inspiration et d’appui aux jeunes entre­pre­neurs.

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Travailler dans les espaces de bureau ouverts : plaisir ou calvaire ?

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Nous le savons depuis très long­temps, la concen­tration reste l’une des clés de réussite dans des domaines bien divers. Au travail par exemple, elle est un choix bien adapté lorsqu’une entre­prise vise un ren­dement supé­rieur ou égal à ses attentes. Cependant, un seul groupe de mots semble remettre légè­rement en question cette foca­li­sation qui, dans bien des cas, recherche énor­mément d’énergie positive et de silence : le travail dans un espace de bureau ouvert. Ce mode de travail, pra­tiqué par cer­tains employeurs rythme le quo­tidien d’un grand nombre d’employés ici et là. Un quo­tidien qui peut être aussi stressant que plaisant selon l’avis de chacun.

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Réchauffement climatique : L’impossible unanimité dans les mots et les maux

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La quasi-​totalité des scien­ti­fiques tra­vaillant sur le chan­gement cli­ma­tique estiment que le réchauf­fement de la terre est dû à l’homme et à ses acti­vités. D’après leurs esti­ma­tions, les consé­quences d’ici à quelques années seront entre autres : la survie dif­ficile de cer­taines espèces, les séche­resses des­truc­trices, la fonte des glaces, la montée des eaux des océans. Aussi les catas­trophes comme les cyclones risquent de devenir de plus en plus fré­quents. Fort de ce constat, La Conférence de Paris (COP21) à ce sujet qui s’est achevé le 12 décembre 2015 avait pour objectif de pallier cette situation. Une confé­rence qui a réuni 195 États.

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